s travailleurs d’un pouvoir d’achat, aux
entreprises existantes de passer de la survie à une autre étape plus dynamisante,
afin enfin de matérialiser les droits des citoyens, des retraités, des
étudiants…
*Le
gouvernement doit faire adopter dans un court terme, une loi programme validée
par l’assemblée nationale avec des objectifs dans le temps. Il est tout a
fait inadmissible de s’attacher à une gestion rigoureuse et lisible
uniquement, lorsque les " prétendues missions salvatrices " du
FMI et de la Banque
Mondiale s’apprêtent à venir à BANGUI. Cette loi reprendra
et formalisera l’ensemble des propositions réalistes et significatives
qui émergent du dialogue national, des débats parlementaires et d’experts,
des exigences exprimées par les masses laborieuses des travailleurs
et des paysans notamment jeunes. Tout un peuple on le sait est en quête d’un
" trésor caché " dont la découverte est probable vu les
atouts de notre pays. Il appartiendra au gouvernement de rendre compte étape
après étape de l’exécution des principaux axes
de ce cadre législatif : nationalisations des ressources stratégiques
(bois et diamants), identification et développement d’incitations
en vue d’investissement dans les " secteurs porteurs "
de l’économie nationale et qui est intégrée aux économies des états
voisins et de l’espace CEMAC, augmentation des performances
des administrations en charge de la bourse de l’Etat,
priorités d’affection des ressources mobilisées pour réaliser les droits des
travailleurs, des paysans et des jeunes centrafricaines et centrafricains.
C’est
seulement de cette manière que les élections deviendront des
concepts chargés de sens pour le commun des compatriotes.
Ils s’appuient sur des résultats immédiats palpables par les masses d’une
part et d’autre part sur le sentiment que cette partie de l’Afrique
a pris conscience qu’elle doit compter sur ses propres atouts et
potentialités. Tout ceci s’inscrit dans un
contexte international défavorable et inéquitable que nous allons justement
analyser dans notre prochaine réflexion. Elle portera sur les défis de la RCA après le 11 juin 2005,
date de la fin de la transition amorcée le 15 mars 2003.
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